Location meublée professionnelle : la fin d’un paradis (fiscal) ? Les déficits tirés de l’exercice de cette activité ne sont désormais déductibles du revenu global que si les recettes annuelles retirées de la location excèdent 23.000 € et sont supérieures à l’ensemble des autres revenus d’activité et pensions de retraite du foyer fiscal.
L’exonération totale de plus-values lors de la cession de l’immeuble loué est désormais conditionnée par la réalisation d’un chiffre d’affaires inférieur à 90.000 € (contre 250.000 € auparavant). |