Option pour le prélèvement libératoire sur les dividendes : à vos calculettes Le principe
Les personnes physiques fiscalement domiciliées en France peuvent désormais opter pour un prélèvement libératoire forfaitaire de 18% sur les dividendes perçus depuis le 1er janvier 2008.
L’intérêt de l’option
Les contribuables optant pour le prélèvement libératoire ne bénéficient pas des abattements, ni du crédit d’impôt et de la déduction partielle de CSG, qui ne s’appliquent qu’aux dividendes soumis au barème de l’impôt sur le revenu.
L’option ne devient donc intéressante que pour les contribuables soumis au
taux marginal du barème progressif de 40% et au-delà d’un niveau annuel de
dividendes de 39.400 € pour un couple et de 19.700 € pour une personne seule.
Le piège : l’option partielle
En cas d’option partielle, les dividendes n’ayant pas fait l’objet de l’option et qui sont en conséquence soumis au barème, ne bénéficient ni des abattements, ni du crédit d’impôt, ni de la déduction partielle de la CSG.
Un contribuable qui souhaite opter aura donc intérêt à le faire pour l’ensemble
des dividendes encaissés au titre d’une même année. |